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In 2009, the FlyMedia logo incorporated a PAPI (precision approach path indicator), a symbol made up of a horizontal bar containing four circles—two white and two red—which signals that an aircraft is on the correct approach slope.

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In 2019, FlyMedia opted for a new logo using a VASIS (visual approach slope indicator system), which comprises one horizontal bar placed on top of another, also with two white circles and two red circles to signal that an aircraft is following precisely the correct approach slope.

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precision approach path indicator, commonly referred to by the acronym PAPI, or a VASIS is a visual guidance instrument located at the side of an airfield or airport runway, 300 to 450 m from the runway starting point. It helps aeroplanes to perform an approach properly (in the vertical plane) by indicating whether they are on the correct glide slope (rate of 5% or 3°). This descent rate is a major factor in ensuring the aircraft’s safe approach and landing.

The PAPI and VASIS path indicators operate as follows:

  • If, when looking at the runway centreline during approach, the pilot can see:
    • two white lights and two red lights, the aircraft is on exactly the correct approach slope.
    • three white lights and one red light, the aircraft is slightly above the correct approach slope.
    • four white lights, the aircraft is well above the correct approach slope.
    • three red lights and one white light, the aircraft is below the correct approach slope.
    • four red lights, the aircraft is well below the correct approach slope.
  • The approach path indicator’s sensitivity is inversely proportional to the distance of the device from the runway threshold.
Ref. Wikipédia

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General aviation is an umbrella term for all civilian aerial travel activities excluding commercial transport and falling under the categories of aerial sports (aerobatics, gliding etc.), leisure (tourism), aerial work (rescue, medical evacuation, pilot training, agricultural spraying, fire-fighting, photography and cartography, aerial surveillance by border control or police etc.), business aviation etc.

Contrary to public aerial transportation flights, which are generally carried out under instrument flight rules (IFR), a large proportion of general aviation traffic is conducted according to visual flight rules (VFR). In this case, the necessary ground facilities do not require a great deal of sophistication and the flight can take place without air traffic control. Similarly, certain airfields are exempt from control.

VFR
visual flight rules represent the simplest and most unrestricted flight regime, whereby prevention of collisions is based primarily on the “see and avoid” principle. They form a part of the rules of the air as set by the ICAO (with variants existing in national regulations). This regime is based on the very first technique used in aeronautical history, which also requires the smallest amount of instruments. VFR flying is only authorised in cases of visual meteorological conditions (VMC). The pilot most often requires a minimum visibility of 1500 to 8000 m and must stay out of clouds (at a minimum distance of 1500 m horizontally and 300 m vertically). Specific conditions apply to visual flight above clouds (VFR over-the-top or VFR OTT), in low visibility (special VFR or SVFR) and flying by night (night VFR or NVFR).

They differ from instrument flight rules (or IFR – instrument flight rules) whereby prevention of collisions relies on air traffic control and compliance with specific trajectories. IFR flying can take place at practically any time except take-off and landing, during which minimum conditions are usually imposed. The aircraft must be equipped with a greater amount of instruments and the pilot requires a qualification to use the instruments.

IFR
instrument flight rules refer to a flight regime whereby prevention of collisions relies on air traffic control and compliance with specific trajectories. They form a part of the rules of the air as defined by the ICAO. Aided by data indications from on-board instruments and directives received from air traffic controllers, pilots are required to:

  • keep their aircraft properly configured for the flight (in terms of altitude, speed etc.).
  • follow a trajectory imposed by the air traffic control authorities (to ensure separation from the terrain, obstacles and other aircraft).
  • comply with the regulations and procedures (conventional or RNAV) that have been issued.

They differ from visual flight rules whereby prevention of collisions is based primarily on the “see and avoid” principle. IFR flying enables pilots to fly in instrumental meteorological conditions (IMC), i.e. when visual meteorological conditions (VMC) are not met, e.g. flying in clouds.

ref Wikipédia

Un planeur ultra-léger motorisé, couramment appelé ULM, est un aéronef ultra-léger muni d’un moteur et dont les conditions de navigabilité spécifiques sont simplifiées par rapport à la certification d’un avion léger et soumis à une licence de pilotage plus simple que la licence de pilote privé. Les ULM sont autorisés à décoller et atterrir hors des aérodromes, et nécessitent des distances plus réduites que les avions légers, bien que les plus performants se rapprochent de ceux-ci.

ULM ou avion ?

On désigne par avion les aéronefs certifiés par l’OACI, par opposition aux ULM tels que définis ici. Ni mieux ni moins bien, la philosophie des deux catégories est différente et correspond à un usage différent :

  • la délivrance du brevet est faite par le même organisme (en France, par la DGAC) dans les deux catégories. Mais la formation est différente, plus légère, rapide et appliquée pour l’ULM. L’examen théorique est plus court. Un pilote avion (PPL ou CPL) a automatiquement l’équivalence du théorique ULM, mais pas réciproquement. En France, depuis l’arrêté du 4 mai 2000, il n’y a plus d’équivalence. Si vous êtes titulaire d’un brevet de pilote avion, d’hélicoptère, de planeur ou de ballon libre, ou encore d’une licence étrangère, vous êtes uniquement dispensé du certificat d’aptitude théorique commun ULM ;
  • l’ULM est plutôt destiné à la promenade ou aux petits voyages avec la possibilité de pratiquer à partir de terrains privés. Il est limité en capacité d’emport (seulement deux personnes à bord pilote compris) et la limite des 450 kg de masse maximale au décollage (MTOW) est handicapante pour partir à deux avec le plein d’essence sur des machines de plus de 300 kg à vide. Cependant la plupart des machines (tubes et toile), ne dépassant pas (en version de base) un poids à vide de 250 kg, laissent une marge de 200 kg de charge emportée puisque la limite est de 450 kg en vol. Certains terrains (région parisienne, Cannes, etc.) sont interdits aux ULM (raisons de sécurité où la cohabitation ULM / avions de ligne est impossible (vitesses, turbulences de sillage, etc.)), sauf dérogation. L’avion, plus puissant et donc souvent plus rapide (sauf les ULM « haut de gamme » croisant à 250 km/h et plus) et avec plus d’autonomie est donc plutôt destiné aux voyages plus longs, avec plus de passagers et de bagages ;
  • l’ULM est souvent moins confortable et moins bien équipé que les avions (sauf les « haut de gamme »), et donc plus sensible aux conditions météorologiques, pour la navigation comme pour le vol (limitation au vent de travers, sensibilité aux turbulences à cause d’une charge alaire plus faible). Le vol à vue de nuit est interdit aux ULM, mais possible en avion ;
  • l’ULM est moins coûteux. Le coût d’heure de vol variant de 50 à 150 € pour un ULM contre 100 à 200 € pour l’avion, cela explique également que la moyenne annuelle d’heures de vol des pilotes est de 2 à 3 fois plus importante en ULM qu’en avion. L’utilisation des terrains ULM est généralement gratuite alors que beaucoup d’aérodromes et d’aéroports ont des taxes d’atterrissage ;
  • l’ULM a une règlementation dépendant de chaque pays, rendant les voyages à l’étranger parfois plus complexes à mettre en œuvre (ces dernières années, Europe oblige, il y a une tendance à l’harmonisation des règles, grâce à l’influence auprès des politiques de l’EMF (European Microlight Federation) qui « chapeaute » toutes les fédérations européennes, tout du moins, celles qui y adhèrent). La Suisse interdit la plupart des ULM, l’Italie ne veut pas les voir et encore moins les entendre dans ses espaces contrôlés (l’EMF œuvre pour faire changer ces comportements, la clairance radio obligatoire dans les espaces contrôlés pour les ULM comme les avions, autorise ceux-ci à circuler dans ces espaces (France), l’Italie devrait suivre.). Un avion certifié (par un organisme de contrôle, exemple Veritas), peut aller partout dans le monde (après clairance radio et dépôt d’un plan de vol en cas de passage de frontières) ;
  • l’ULM n’impose pas de minimum d’heures de vol, de qualification montagne, de certificat médical aéronautique. C’est au pilote d’estimer ses capacités ;
  • les ULM, de par leur légèreté et leur simplicité, ne sont pas soumis aux procédures de certification des avions, ce qui participe à leur moindre coût, mais ne garantit pas le même niveau de sécurité5.
Ref Wikipedia
Informations complémentaires Fédération Française d’ULM: https://ffplum.fr/

An ad sales house, also known as an ad sales network, is an enterprise that brings together advertisers wishing to place ads and media companies seeking to rent out advertising space and thus make optimal use of their audience. The ad sales house functions as an intermediary in representing companies that sell advertising space.

Its main function is to pool together the advertising space of various media publishers and fill this media advertising space with ads created by advertisers with an interest in their audience.
The term “ad sales” is used generically and does not refer to specific types of media. As such, it may be broken down into two categories:

  • dematerialised media, e.g. media such as television, radio and cinema, as well as those appearing in digital formats on websites and in apps (via smartphones, tablets, etc.).
  • all material media, e.g. the written press (newspapers, magazines etc.), billboards, public transport ads (subway, bus etc.), paper directories, etc.
Ref Wikipédia